
La journée a commencé en toute beauté avec un séance en 3 nages libres à 7h00 du matin. En effet après une nuit bercée par un houle marquée, comme d’habitude quand nous sommes au mouillage (à l’ancre), mon premier job consiste à emmener Persé pour sa promenade et ses différentes vidanges du matin !. Vu que la houle faisait de beaux rouleaux sur les plages et que notre expérience en la matière aux Baléares nous a coûté un moteur d’annexe, j’ai repéré aux jumelles un passage en 2 rochers pour accéder à une petite plage, sans rouleaux risquant de transformer l’arrivée en cascade.
Jusque là tout va bien …
Arrivé sur place je remonte l’annexe sur le sable et hop nous voici parti avec mon petit pote Persé pour sa balade.
Jusque là tout va bien …
Quand monsieur a finit ses petites affaires, retour à la playa pour rentrer au voilier.
Mais là ça va beaucoup moins bien !.
Persé me regarde et me demande ce que j’ai foutu de son taxi et voilà pas que cette vache d’annexe a décidé de se balader toute seule de son côté et de nous laisser comme 2 couillons sur la plage avec le voilier à 500 m de la plage !!.
Conclusion, pas le choix, il faut se mettre à l’eau (à 7h00) et allez chercher l’annexe, puis revenir à la plage en tirant l’annexe, mettre le chien dans l’annexe (il a attendu gentiment au bord de l’eau que son taxi arrive) et enfin revenir au voilier.
Voilà ce que l’on peut appel un pissette sportive !!.
Après cette à activité matinale et un bon petit déjeuner revigorant, nous avons levé l’ancre de notre beau mouillage en direction d’Ajaccio.
Le vent a été aux abonnés absents jusqu’à midi. Après le passage des îles Sanguinaires nous avons pu glisser dans le calme d’un voilier moteur éteint.




Arrivée au port Tino d’Ajaccio (si c’est vrai … la preuve ci dessous)

Ps. Pour ceux qui ne connaissent pas la star haut Savoyade Tino est un copain de longue date de Haute Savoie, musicien, chef d’orchestre et de nombreuses autres qualités (et défauts), amateurs également de bons crus et de bonnes chaires (normal pour un musicien), Tubiste et joueur de cors des Alpes. Dit donc Tino, je ne savais pas que tu étais aussi une star en Corse !!

Une fois amarrés voilà t’y pas que je tombe sur le voilier de mes rêves un Pogo 44, bête de course presque civilisée pouvant dépasser les 15 nœuds (avec un équipage digne de ce nom). Pour faire simple c’est un peu plus de surface de voile que le nôtre mais un poids divisé par 2,5 !!! 🥰🤩.
Cerise sur le voilier, le capitaine était à bord et à eu la gentillesse de me faire la visite de cette bête. (3 ans d’attente pour en avoir un )


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